Macron aux lycéens : "Pas bon d'avoir son téléphone au lycée"
Lors d'un déplacement pour la rentrée scolaire 2026, Emmanuel Macron s'est exprimé devant des lycéens sur la question du téléphone portable en milieu scolaire. Le président de la République a affirmé qu'il n'était "pas bon d'avoir son téléphone" dans l'enceinte du lycée.
Une prise de position présidentielle sur les téléphones au lycée
Le président Emmanuel Macron a rencontré des lycéens lors de la rentrée scolaire de septembre 2026. Durant cet échange, il a abordé la question de l'usage du téléphone portable en établissement.
Sa position est claire : selon lui, dans l'enceinte du lycée, il n'est pas souhaitable que les élèves aient leur téléphone portable sur eux.
Un débat récurrent dans les établissements
La question du téléphone portable au lycée divise régulièrement élèves, parents et équipes éducatives. Les règlements intérieurs varient d'un établissement à l'autre.
Certains lycées autorisent l'usage du téléphone dans les espaces de vie scolaire. D'autres interdisent toute utilisation dans l'ensemble de l'enceinte, y compris pendant les pauses.
Les arguments en faveur d'une limitation
Les partisans d'une restriction évoquent plusieurs raisons. Le téléphone peut perturber la concentration des élèves et limiter les échanges entre camarades.
Il peut également faciliter la triche lors des contrôles. Certains établissements constatent une amélioration du climat scolaire après avoir durci les règles d'usage.
Les contre-arguments des familles
À l'inverse, des parents et des lycéens considèrent le téléphone comme un outil de sécurité. Il permet de rester joignable en cas d'urgence ou de retard dans les transports.
Pour certains élèves, le téléphone sert aussi à consulter des applications éducatives ou à organiser leur travail personnel.
Quelle application concrète dans les lycées ?
Les chefs d'établissement disposent d'une marge d'autonomie pour fixer les règles dans leur lycée. Le règlement intérieur précise les modalités d'usage autorisées ou interdites.
Les sanctions en cas de non-respect peuvent aller de la simple confiscation temporaire à des mesures disciplinaires plus importantes selon la gravité.