Professeurs en attente d'affectation en Bretagne : mobilisation
Vingt-quatre lauréats du concours de professeurs des écoles inscrits sur liste complémentaire restent sans affectation en Bretagne. Une nouvelle mobilisation est prévue devant le rectorat de Rennes le mercredi 23 septembre 2026, à 14 h.
Qu'est-ce que la liste complémentaire du concours de professeurs des écoles ?
La liste complémentaire du concours de professeurs des écoles regroupe les candidats reçus au-delà du nombre de postes ouverts au recrutement principal.
Une attente d'affectation qui se prolonge
En Bretagne, vingt-quatre inscrits sur liste complémentaire du concours de professeurs des écoles sont toujours en attente d'affectation dans un établissement scolaire de l'académie. Cette situation persiste malgré une première mobilisation début septembre et un rendez-vous avec le rectorat.
Les concernés se sont rassemblés en collectif pour porter leurs revendications auprès de l'éducation nationale.
Une échéance critique fixée au 30 septembre
Selon le nouveau décret, les inscrits sur liste complémentaire ne disposent que jusqu'au 30 septembre pour être appelés sur un poste. Au-delà de cette date, ils perdent le bénéfice du concours.
Cette contrainte temporelle ajoute une pression supplémentaire sur des candidats ayant réussi le concours mais ne pouvant exercer faute de poste disponible.
Quelle mobilisation face à cette situation ?
Une nouvelle mobilisation est organisée pour faire entendre les revendications des professeurs en attente.
Un rassemblement prévu le 23 septembre
Les inscrits sur liste complémentaire et les syndicats organisent une mobilisation devant le rectorat de Rennes le mercredi 23 septembre 2026, à 14 h. Cette action fait suite à une première mobilisation début septembre qui n'a pas abouti à des affectations supplémentaires.
Des demandes claires auprès du rectorat
Le collectif demande l'ouverture de postes supplémentaires pour permettre l'affectation des vingt-quatre candidats encore en attente. Les syndicats soutiennent cette revendication et appellent à une réponse rapide du rectorat compte tenu de l'échéance du 30 septembre.